🌌 Échos visuels d’un passé
⚠️ Disclaimer : Les images qui accompagnent ce billet sont des créations générées par intelligence artificielle. Elles ne représentent pas la réalité, mais sont des échos visuels de mes souvenirs.
Certaines portent en elles un frisson, comme si un détail minuscule avait su réveiller un parfum oublié. D’autres inventent des gestes qui n’ont existé que dans la tendresse des amitiés passées.
Elles ne sont pas la réalité, mais le reflet trouble d’un passé qui se souvient de lui-même. Et si, un jour, KLS croisait leur regard, j’aimerais qu’elles fassent vibrer en elle la corde lointaine de nos instants partagés.
Amitiés KLS.
J’ai toujours comparé notre relation à un bus. En ville, il passe tous les quarts d’heure : si tu en rates un, tu prends le suivant. À la campagne, parfois, il n’y en a qu’un. Et si tu le rates…
Je me vois comme ayant raté mon bus. Et depuis toutes ces années, je reste à l’arrêt, espérant que ce soit le même bus qui repasse. Pas un autre. Mais il n’est jamais revenu. Elle non plus.
--
Vingt ans sans te voir ; chaque jour pèse sans toi : un cœur maladroit.
Sitting in silence with you is all the noise I need.
Amitiés KLS.
--
Everything has beauty, but not everyone can see.
Vingt ans sans te voir ; chaque jour pèse sans toi : un cœur maladroit.
20 ans sans te voir, c’est dur à prévoir, un cœur maladroit.
20 ans sans te voir, c’est dur à concevoir, un cœur maladroit.
20 ans sans te voir, difficile à croire, un cœur maladroit.
20 ans sans te voir, difficile d’y croire, un cœur maladroit.
--
Si nous nous retrouvions, nous défendrions nos positions. Chacun son point de vue. Peu importe qui aurait raison ou tort : aucun de nous ne l’admettrait. Car nous sommes impliqués dans l'histoire.
Parfois, je me demande : Si je retournais vingt ans en arrière, quand nous étions amis, insouciants… Et que je lui racontais mon histoire — avec elle — mais vécue avec quelqu’un d’autre… Que penserait-elle ? Et en tant qu’amis, prendrait-elle mon parti ou celui de l’autre personne ?
Voilà, c’est absurde et irréalisable. Mais j’ai toujours pensé que, si elle en était complètement détachée, elle trouverait que c’est une histoire de dingue.
J’ai passé des années à essayer de recoller cette tasse brisée qu’est notre amitié. Mais même recollée, elle n’est plus neuve.
Dans un orchestre, une symphonie… Chaque instrument pris séparément est magnifique. On peut les associer. Et si cela part bien, cela fait des morceaux splendides. Mais si c’est mal associé, même si chaque instrument est bon, l’ensemble dérape.
Ce que je veux dire avec cette comparaison, c’est que ce n’est pas parce que nous avons des avis différents que l’un de nous a tort. Chacun son vécu. Chacun sa vérité.
C’est le problème de la société d’aujourd’hui : Il faut toujours qu’il y ait un qui ait raison et l’autre tort.
Si tu aimes la fraise et moi le chocolat, les deux positions sont vraies. Pain au chocolat ou chocolatine ? 😊
Il y a des idées qui paraissent parfaites au départ. On y met tout son cœur, on les imagine déjà éclatantes, évidentes, presque inratables. Et puis, dans la réalité, elles ne prennent pas. On ne comprend pas pourquoi. C’est comme dans les relations humaines : sur le papier, tout semblait idyllique. Mais dans la vraie vie, quelque chose échappe, se dérobe. Alors, lâcher prise devient un combat intérieur.
Je crois que KLS, elle, a intégré cela depuis fort longtemps. Ses expériences, ses rencontres, ses histoires l’ont amenée à accepter que certaines choses ne fonctionnent pas, même quand on le voudrait de toutes ses forces. Moi, bien que conscient de cette vérité, je m’y refuse encore. Je lutte. Je m’acharne. Comme Don Quichotte face à ses moulins à vent : je sais qu’ils ne sont pas des géants, mais je continue à les affronter, parce que renoncer serait admettre que le rêve est mort.
Et peut-être que ma bataille n’est pas seulement contre une situation perdue d’avance. Peut-être que je me bats aussi pour préserver cette part de moi qui refuse de se résigner. Cette part qui croit encore qu’un jour, le bus manqué repassera. Pas un autre. Le même.
Amitiés KLS.
Texte assisté par IA.
Image obtenue par IA.
Ce billet, comme certains à venir, a été assisté par IA pour sa rédaction : un avant-goût du Blog 2.0,
/image%2F8407681%2F20250823%2Fob_9ca633_6e2ce70f-m.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_0c3775_rekwfuem.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_bde8e5_p1juxtgo.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_7b4d5f_ugljv3cu.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_af6698_fmpa8wqg.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_9474d3_ygaxf30o.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_cab9ea_haci6twh.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_db2ee1_x1krnivb.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_5dc885_tsjxcg6q.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_784e37_whrnpgu3.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_50fe8d_ndqele5j.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_8c8daf_ldnhy81j.jpg)
/image%2F7156237%2F20250911%2Fob_bd396c_copilot-20250911-225300.png)